Vie publique, vie privée; la vérité.

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Une fois de plus la presse se fait l’écho d’un scandale retentissant au plus haut niveau de l’état Français. Un tabloïd tristement devenu célèbre jette un nouveau pavé dans la mare. L’onde de propagation provoque un remous auquel nulle classe politique ne saurait échapper.

Au-delà des clivages politiques quelques soient les sensibilités de gauche comme de droite, d‘un extrême à l’autre en passant par le centre ; il devenait urgent de trancher sur la question sans hésiter.

Les faits relèvent-ils de la vie publique ou de la vie privée ?

Où se situe donc la frontière ?

Peut-t-on réellement tout dire ?

La Bible est claire sur le sujet. Il s’agit selon moi d’un problème de conscience. Le verset Romains 8.1 affirme qu’il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. Mais il précise surtout pour ceux qui vivent non selon la chair mais selon l’esprit [Saint].

La question n’est pas de jauger la publication de mes actes mais de porter un jugement personnel sur leur probité.

J’ai découvert à la faveur d’une étude biblique une méthode pratique pour éprouver ma propre conscience. L’exercice consiste à m’imaginer en train de relater sans retenue une journée de la semaine. D’abord dans le cercle privé du couple; puis en agrandissant progressivement le périmètre ; raconter cette même journée à mes amis proches, à mes collègues et enfin à un inconnu rencontré dans le bus.

Si confiné dans la sphère de mes pensées, j’en appelle déjà à l’autocensure en essayant de voiler une tranche de cette journée, c’est qu’elle provoque en moi un cas de conscience. Il m’appartient d’y remédier. Je peux renoncer à l’action que je préméditais, demander pardon à la victime de l’offense et m’en remettre à Dieu par la repentance.

Dieu qui voit tout sait ce que nous faisons, et ce qui occupe le siège de nos pensées. Sa volonté est que tous soient sauvés et que nul ne manque à l’appel au jour du grand festin – le retour de Jésus-. Nous sommes ses enfants bien aimés. Quel que fut notre fonction, publique ou privée, elle devrait être le reflet de la justice, la probité, l’équité et l’amour du prochain. Fruits de l’esprit chers à notre Dieu créateur de l’univers.

(Rom 13.3) «Ce n’est pas pour une bonne action, c’est pour une mauvaise, que les magistrats sont à redouter. Veux-tu ne pas craindre l’autorité? Fais-le bien, et tu auras son approbation. »

Une préoccupation permanente : Ce que je fais chez moi, au travail, dans la salle de sport ou même seul au milieu d’une forêt correspond-t-il à la volonté de Dieu ?

(1 Cor 10.31) «Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu.».

Soyons des enfants de la lumière et non des ténèbres, agissons de nuit comme en plein jour et revêtons la vérité pour ceinture.

(Eph 6.14) «Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice…»

Ne prenons pas le risque d’être appréhendés la main dans le pot de miel. Approchons nous fidèlement de Jésus comme des enfants candidats au royaume des cieux.

(1 Cor 13.6) «  [L’amour] ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; »

Merci Seigneur.

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