Marc 4.35-41

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« Il y’avait aussi d’autres barques avec lui.»

Cet épisode de Jésus dans la barque relaté dans d’autres évangiles a inspiré des prédications plus éloquentes les unes que les autres. Point commun, elles prônent l’importance d’embarquer Jésus dans notre vie et surtout la nécessité d’entretenir une foi solide en dépit des épreuves.

Est-il cependant aisé de garder calme et sérénité face aux éléments déchainés ? (Luc 8.23) décrit un tourbillon qui menace la barque de submersion ; puisqu’elle se remplit d’eau nous dit-t-on !

Nous qui lisons cette scène du fond de notre canapé, à l’abri du vent et de la pluie, aurions presque envie de crier aux disciples : « Ne craignez rien ; Jésus dort au fond de la barque !».

Évidemment nous connaissons l’épilogue miraculeux et heureux de cette histoire.

Mais ce n’est pas cette barque-ci qui attire mon attention ; mais les autres. Je cite Marc au verset 36 du chapitre 4 : « Il y’avait aussi d’autres barques avec lui… ».

Quid de ces barques suiveuses ? Qu’elle fût l’attitude des autres passagers nocturnes. Les écritures n’en disent rien de plus. Mais il est certain que ceux-là ne peuvent ni voir, ni entendre le maître endormi dans la barque qui les précède dans l’obscurité et la tempête.

Auraient-t-ils pu le réveiller ? Jésus est dans une autre barque. Pourraient-ils le héler et crier une dernière fois son nom ? Les vents violents rendraient leurs appels au secours vains et inaudibles.

Privés de Jésus ; plus de navigation à vue. Seul recours : La navigation par la foi. Seul instrument fiable en cas de tempête !

Mes amis, Jésus n’est pas toujours visible dans notre barque mais du haut de son phare, il veille sur elle. Toujours prompt à nous secourir.

Que notre foi soit comme celle de l’officier Romain décrit en (Luc 7.2). Il avait compris que la présence [physique] de Jésus au chevet de son esclave n’était nullement indispensable. Convaincu qu’une parole du maître suffirait à guérir.

Il est bien plus agréable d’entendre Jésus proclamer :

(Luc 7.9) « Je vous le dis, même en Israël, je n’ai pas trouvé une aussi grande foi ».

Que de s’entendre reprocher :

(Luc 8.25) « Où est votre foi ? »

Verset à retenir

(Psaumes 16.8) « J’ai constamment l’Éternel devant moi, quand il est à ma droite, je ne suis pas ébranlé. ».

Amen.

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