La pâque : Le sang de l’agneau sans œufs, ni chocolats.

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Jésus agneau de Dieu

Jésus agneau de Dieu

Qui n’a jamais été attendri au son du doux bellement d’un agneau ? Qui, emporté par une intense émotion a pu résister au désir de lui caresser la tête ou au plaisir de plonger les doigts dans son soyeux pelage ?

Le roi David lui-même n’a pas hésité une seconde à dresser un sévère jugement à l’encontre de cet homme riche, qui selon le prophète Nathan, aurait osé dérober et apprêter la brebis de son voisin qui lui était pauvre (2 Samuel 12.1-5).

Exposé à un tel concentré de tendresse à quatre pattes, je ne peux qu’imaginer le déchirement ressenti par ce peuple autrefois esclave en Égypte, qui a la veille de leur libération d’entre les mains de pharaon, ont partagé la vie de cet agneau 4 jours durant avant de l’offrir en sacrifice (Exode 12.3-7).

Mais un acte de foi serait-il qualifié de tel s’il n’engendrait pas une pression contraire au désir d’obéir à Dieu. Abraham aurait-il été imputé à justice s’il n’avait par la foi accepté d’obéir à Dieu (Romains 4.3) ? Pour le mettre à l’épreuve, l’Éternel lui ordonna le sacrifice de son fils Isaac (Genèse 22.2). Jésus aurait-il sauvé le monde s’il avait refusé de se livrer lui-même sur la croix (Galates 2.20) ?

En Égypte, c’est par le sang de l’agneau que la vie des premiers nés fût épargnée de la [fumée] de la mort. Dieu tint sa promesse, tous ceux qui par la foi auraient sacrifié un agneau d’un an sans taches et sans défaut seraient épargnés. Tous ceux qui par la foi auraient badigeonné portes et linteaux du sang de l’animal innocent verraient de leurs yeux la mort passer par-dessus leurs foyers. D’où la signification hébraïque de pâque qui se dit « pessah » c’est à dire « passer outre »  (Exode 12.13).

Voici que prophétisait Esaïe au sujet de Jésus notre sauveur :

 (Esaïe 53.7) « Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n’a point ouvert la bouche.».

La pâque n’est ni une chasse aux œufs, ni la fête du chocolat ; c’est la dernière fête célébrée par Jésus. Elle symbolise son sacrifice sur la croix qui aujourd’hui nous fait grâce du salut de Dieu en échange de son sang innocent livré en expiation de nos fautes.

(Éphésiens 2.8) « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. »

Que celui qui entend la voix Jésus, ouvre son cœur et lui réponde:

(Apocalypse 22.20) « … Amen! Viens, Seigneur Jésus! ».

Et moi j’ajoute « Alléluia : Viens, Jésus-Chris mon sauveur, mon rédempteur et mon Roi ! ».

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